Avec l’élection municipale prévue le 26 octobre, L’Orléanais a contacté les candi-
dat(e)s du quartier 1 – Orléans-Est-Cumberland afin de connaître leur plus grande priorité une fois élu(e).
Yvette Ashiri cible un transport en commun fiable, fréquent et accessible. « Quand un autobus n’arrive pas, ce n’est pas seulement un problème de transport?: c’est quelqu’un qui arrive en retard au travail, un étudiant qui manque son cours ou un aîné qui rate un rendez-vous », dit-elle.
Pour cette raison, sa priorité est « de garantir un réseau sur lequel tous les résidentes et résidents d’Orléans-Est-Cumberland peuvent compter. Le transport en commun relie les gens à leurs emplois, soutient les commerces locaux et réduit la pollution. Quand le réseau fonctionne, toute la communauté avance. Investir dans la mobilité, c’est investir dans une économie locale forte et un environnement durable : une communauté connectée, dynamique où chacun peut avancer et s’épanouir ensemble. »
De son côté, Bob Bell souhaite accroître la transparence à l’hôtel de ville. « Trop souvent, on ignore les sujets abordés au conseil municipal et les votes de nos conseillers. »
Pour y arriver, il envisage de créer un outil de suivi des votes consultable. « Les citoyens pourraient ainsi facilement consulter les dossiers soumis au conseil et les votes de leurs conseillers, ce qui faciliterait la responsabilisation des conseillers. La vitalité de notre démocratie exige une transparence totale au processus décisionnel. Cet outil de suivi des votes constituerait une étape importante dans la bonne direction. »
Mazhar Choudhry souhaite, quant à lui, améliorer la qualité de vie des résidents du quartier 1 d’Orléans. « Cela commence par aider les gens à gagner du temps sur leur trajet vers le travail, grâce à un transport en commun plus fiable et à de meilleures routes, afin qu’ils passent plus d’heures en famille. »
Il envisage aussi de meilleures installations récréatives à Orléans « pour que les gens n’aient pas à quitter la communauté pour en profiter, ainsi qu’une infrastructure plus solide et de nouvelles occasions d’affaires qui rapprochent les bons emplois et les services de la maison. Je me battrai pour rendre la vie quotidienne à Orléans plus facile. »
De son côté, Barbara Daniela Gandolfo indique en commençant qu’Orléans est un endroit exceptionnel où vivre et élever une famille. « Mon mari et moi avons choisi d’élever notre fils à Fallingbrook, et nous sommes fiers de faire partie de cette communauté. »
Elle précise ensuite que, « depuis trop longtemps, Orléans-Est-Cumberland ne reçoit pas les investissements qu’elle mérite. Il est temps que notre communauté obtienne sa juste part. Je suis prête à porter une voix forte à l’hôtel de ville pour défendre nos priorités locales et notre communauté francophone. Je travaillerai à bonifier les services bilingues, l’offre culturelle, les loisirs en français et le soutien aux petites entreprises francophones. »
Le conseiller sortant, Matthew Luloff, désire faire en sorte que nos infrastructures suivent la croissance du quartier. « Orléans et Cumberland continuent de grandir rapidement, et nous devons avoir les routes, le transport en commun, les réseaux d’eau, les parcs et les installations communautaires nécessaires pour soutenir cette croissance.
Pour lui, cela signifie notamment d’améliorer « la fiabilité du transport en commun, faire avancer les projets routiers essentiels dans le sud d’Orléans et continuer d’investir dans nos quartiers existants. La croissance doit améliorer notre qualité de vie, pas la mettre sous pression. »
Finalement, Sherif Rizk veut faire d’Orléans une communauté qui planifie l’avenir plutôt que de toujours réagir aux problèmes. « Cela signifie un transport en commun fiable et l’ouverture du train léger jusqu’au chemin Trim, de meilleures routes et infrastructures, des quartiers plus sécuritaires et accessibles à pied, une croissance responsable qui respecte le caractère de notre communauté et des services municipaux fiables. »
Pour y arriver, il s’appuie sur son expérience professionnelle : « Comme avocat, j’ai bâti ma carrière en cernant les problèmes, en trouvant des solutions pratiques et en défendant les gens. Je veux apporter cette même approche à l’hôtel de ville et m’assurer qu’Orléans obtienne l’attention et les investissements qu’elle mérite. »
Tammie Trellert n’a pas été en mesure de donner suite à notre demande dans les délais.